Mes petits kiffs

« Quand on ne te connait pas, on te prend pour une féministe enragée qui n’aime pas les hommes »

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Paris, France, Novembre 2017

Alors du coup, ben je vais me présenter! Parce qu’en fait je ne l’ai jamais fait. Du coup certaines personnes sur FB se demandent si je poste des articles que j’ai vus et qui me plaisent ou si c’est bien moi derrière ce blog (oui c’est bien moi! La petite meuf agitée là en danse le jeudi, la meuf sûre d’elle en bombe le lundi, la meuf qui chiale le mardi et celle qui a la tête dans le cul tous les matins jusqu’à 11h)

Pour conserver mon nanonymat, je ne vais quand même pas tout déballer ici.

Je ne sais pas trop comment faire cette présentation mais du coup je vais essayer de la séparer en plusieurs parties parce que j’estime être composée de plusieurs éléments.

En First : Etat civil

J’ai un prénom et un nom mais on va taire ces détails. Sur FB et dans mon entourage artistique c’est Lily. Pourquoi? Pourquoi pas? Cherche pas c’est tout con. J’ai rajouté Vgn pareil cherche pas trop, ça fait vagin si on rajoute des voyelles et je trouve ça cool 😎

J’ai 29 ans et toutes mes dents! (en vrai il me manque un tout petit bout de dent devant, parce qu’un jour j’ai mangé de la salade avec une fourchette, j’avais très faim, j’ai croqué et voilà…#histoireinutile #regardepasexpresmesdentsnow #ouicestlaseuleetvraieversion #onsestdejaassezfoutudemoi) Rectif : j’ai oublié qu’on m’avait déjà retiré 2 dents de sagesse et qu’il y en a une qui n’est toujours pas sortie…#inutile

Je suis parisienne (cad que je suis née à Paris et que je vis à Paris depuis quelques temps now). Mais me demande pas mes origines si je te réponds ça parce que ça va me chauffer.

J’ai 2 parents: une mère et un père absolument extraordinaires qui viennent d’une petite île où j’ai vécu 5 ans. On va s’arrêter un peu sur mes parents parce que je les aime beaucoup. Il y a quelques mois, j’ai fait une ITW pour un magazine où j’ai parlé de ma mère parce qu’on m’a posé une question sur les femmes. Et comme d’habitude, les gens ont cherché des problèmes là où il n’y en avait pas et se sont demandés pourquoi je n’avais pas parlé de mon père…(ben parce qu’on me parlait des femmes comique va!). Mes parents sont des personnes que j’admire énormément. Ils sont à eux 2, mes modèles de vie, que ce soit au niveau professionnel qu’au niveau personnel. Ils ont tous les deux fait des sacrifices pour atteindre leurs objectifs sans attendre de quiconque et sans rechigner dans leurs coins. Beaucoup de gens qui nous voient maintenant se disent que « nous sommes aisés » que « nous nous débrouillons bien » mais ces mêmes personnes n’étaient pas là quand mon père partait en déplacement au bout du monde, ces mêmes personnes ne savent pas que mon père a raté la naissance de ma soeur parce qu’il était VRAIMENT au bout du monde, ces mêmes personnes n’étaient pas là quand ma mère a repris ses études à 50 ans, ni même quand ma mère a du se démener quand elle est revenue en Métropole avec son mari encore absent, son ainée dans le Sud, sa petite qui enchainait maladies sur maladies à cause de la pollution et sa maman malade à 8000km, ces mêmes personnes ne savent pas tout ce qu’on a du traverser. Oui c’est facile de débarquer 30 ans après et de voir uniquement le tableau final. Je suis fière d’eux et ils ont su m’inculquer des valeurs importantes. J’ai toujours su grâce à eux, que je pouvais être qui je voulais et que les seules barrières qui existaient, étaient celles de ma tête. Ils se sont toujours battus pour que je puisse avoir la meilleure éducation, les meilleurs cours, et tout ce dont j’avais besoin pour m’épanouir et être bien dans mes baskets. Quand je révisais en P1 jusqu’à 4h du matin, ma mère veillait en même temps que moi à 600km pour me soutenir moralement, quand j’ai pleuré à Bali et 12h de décalage horaire, c’est mon père qui m’a aidé à prendre mon billet d’avion. Mes parents je les aime.

J’ai une soeur, une petite grande, parce qu’elle a 8 ans de moins et quasi 30 cm de plus quasiment (ouais c’est la vie, je le vis bien mais ça n’a pas toujours été le cas). Ma soeur, ben vu notre écart d’âge, c’était un peu compliqué parce que j’ai quitté la maison quand elle a eu l’âge intéressant et après j’étais dans des études prenantes, dans un couple prenant. On est, je pense, assez diamétralement opposées, que ce soit physiquement et mentalement, je suis petite elle est grande, je suis scientifique elle est plutôt littéraire. Pareil, je suis fière d’elle. Là à l’heure actuelle, elle est en échange international au Canada et rien que pour ça j’admire ses ovaires!

J’ai pas de frère, j’ai des cousins, des cousines, des oncles, des tantes. J’ai eu le temps de connaître mes 4 grands-parents qui sont tous décédés à l’heure actuelle. J’avais beaucoup d’affection pour eux et ils me l’ont bien rendue!

Je suis célibataire, jamais mariée (expression officielle si tu demandes un AVE pour entrer au Canada) et sans enfant. Alors les 2 premiers c’est la vie qui l’a fait et le 3e c’est un choix. J’en ai déjà parlé dans cet article « Et vous avez des enfants? ». Mon célibat je l’ai pas vraiment choisi. En fonction des jours, je le vis bien ou moins bien. Mais bon comme m’a dit une patiente: les mecs ça va ça vient et ça revient toujours (lol)

Ensuite physiquement :

Je suis petite (moins 1m60) ouais c’est comme ça. Dans ma famille ils sont tous grands ou de taille normale. Je suis la plus petite que ce soit du côté maternel ou du côté paternel. J’ai pas de soucis de santé, c’est juste comme ça. J’aimais pas trop la soupe et puis voilà. Je le vis bien (maintenant), j’ai pas trop de complexe physique de base et cherche pas à vouloir me protéger sous prétexte que je suis une « petite femme ».

Je suis noire et j’aime ma couleur de peau. J’ai aucun problème avec ça grâce à mes parents encore une fois. Comme j’ai vécu longtemps dans un trou bien paumé (dans le Loiret…), au début c’était difficile parce que des noirs ben il n’y en avait vraiment pas beaucoup. Mais bon ma mère a géré la crise, a fait des mises au point dans mes écoles et puis voilà.

J’ai un IMC bas. Parce que je fais beaucoup de danse et que je ne mange pas beaucoup. Pars du principe que j’ai jamais faim. Pareil c’est pas un pb de santé ni physique ni mental c’est juste comme ça, je ne suis pas anorexique.

J’ai des cheveux crépus/frisés, que je ne coiffe absolument pas parce que j’ai royalement la flemme. Je fais partie des gens qui adoreraient prendre soin d’elles mais qui ne le font pas et en plus je ne suis absolument pas douée de mes 10 doigts!

Je ne ronge pas mes ongles mais j’arrache les peaux autour de mes ongles…ouais c’est cracra mais c’est à cause du stress/de l’ennui. J’arrive à arrêter par période mais bon je replonge toujours…

Mes passions :

J’en ai plusieurs…tout d’abord la danse! J’ai fait un article Et sinon c’est quoi ton métier? Danseuse? où je t’ai déjà un peu raconté mon histoire de danse. L’autre jour j’ai rencontré un mec à un évènement, qui dansait et en parlant il m’a dit « mon histoire de danse est un peu compliqué« . J’ai eu l’impression d’avoir tellement entendu ça. À part les pros et encore, y’a toujours un moment où c’est compliqué. Moi j’ai commencé la danse très très tôt. J’ai pris des cours j’étais en maternelle et puis ça ne me plaisait pas, j’ai changé de style, de profs ça n’allait pas. Je bavais devant les films de danse, devant les groupes de danse. J’ai déménagé et puis au lycée j’ai fait du classique mais en passant en S j’avais plus autant le temps. J’ai repris le hip hop en 2e année de médecine avec une prof géniale Marion, mais elle a déménagé et puis j’ai arrêté. Un trou béant où mon corps s’est ankylosé, où je ne faisais que sombrer. L’an dernier en juin, en fouillant sur le net, j’ai trouvé un cours qui avait l’air chouette, j’ai envoyé un mail et le lundi suivant je découvrais un prof extraordinaire. Un prof qui dansait encore, un prof qui te poussait, un prof qui t’encourageait! J’ai aussi fait d’autres cours l’an dernier. Ça ne s’est pas toujours bien passé, je me suis blessée, j’ai eu la hanche droite bloquée pendant des mois, je me suis coupée au niveau du pied. Mais j’ai continué, j’ai persévéré. Au pic, j’en étais à 11h par semaine de danse. Cette année j’ai continué mais j’ai sélectionné les cours qui me faisaient du bien au corps et à la tête. Au final j’ai gardé que mon prof qui m’avait fait redécouvrir la danse, à raison de 3 cours par semaine. Grâce à lui, je monte mon niveau et je suis assez fière de moi. J’ai décidé de me taper au niveau supérieur aussi et du coup now je vais dans un studio où on ne répète pas 100 fois les mêmes pas, soit tu suis, soit tu suis et point!  et maintenant ben j’arrive un peu à suivre…C’était pas facile, j’ai pleuré des fois, de rage, de colère, de tristesse, parce que j’avais tout donné et que c’était pas suffisant, parce que je me trouvais dégueulasse. Maintenant je lève la tête, je me regarde dans le miroir et je me trouve en bombe même si je transpire du pubis et que j’ai les cheveux collés sur mon front à cause de la transpiration! Je danse toute seule aussi, je répète dans un superbe endroit parisien à raison d’une fois par semaine. Juste pour moi et pour prendre la vibs des autres danseurs autour de moi. J’essaie d’aller dans tous les évènements de danse possibles et puis voilà je kiffe je kiffe et je kiffe. Comme danse, je fais du dancehall et du heels. Mais là je vais retenter la danse debout (hip hop) et le modern (histoire d’exprimer mes sentiments wesh t’as vu)

Ensuite, il y a le voyage. Pareil je ne sais pas depuis quand mais j’ai l’impression que c’est depuis toujours! J’ai été en Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe, Asie, Afrique, Océanie. J’ai du mettre le pied dans une vingtaine de pays (j’ai compté et un peu plus en fait). J’ai voyagé en groupe, en famille, en amoureux, en potos et now je commence à voyager solo. Le voyage c’est ma bouffée d’air frais. C’est ce qui me permet de prendre de la hauteur mais de garder les pieds sur terre. Ça me permet de relativiser, de me reconnecter avec moi-même étonnamment et de me recentrer avec mes valeurs. Mon dernier voyage là c’était au Kenya et je te l’ai raconté  mais ce qui était extraordinaire c’est que ce voyage tombait presque 1 an après un autre voyage qui avait été le déclencheur de mon changement de vie. Et tu vois toute cette année, j’ai eu de nouvelles aspirations, de nouveaux trucs qui m’ont plu mais j’étais pas sure que c’était bien moi, que ce n’était pas un rôle et en fait ben non toutes ces nouvelles envies étaient réellement les miennes et se sont toutes manifestées naturellement pendant mon voyage! En 2018 normalement je fais USA/Islande/qq part où il fait chaud. D’ailleurs si tu es partant-e pour venir en Islande avec moi, n’hésite pas!

Récemment j’ai découvert la photographie. Alors ça faisait longtemps que j’avais envie mais bon comme beaucoup de choses avant, je ne me lançais pas. Et puis mon ancien appareil photo je l’ai balancé, parce que c’était qqn d’indésirable qui me l’avait offert donc il fallait réinvestir et pourquoi pas m’y mettre. En plus comme un peu tout dans ma vie, les choses se sont organisés pour que 1/un bon pote à moi qui fait de la photo soit sur Paris à ce moment là 2/je sorte avec un mec qui faisait de la photo à ce moment là 3/tout me ramène à la photo. Donc j’ai acheté mon 1e réflexe et j’ai shooté pendant 5 jours à Lisbonne, puis sur Paris, puis au Kenya, puis tout le temps. Ces derniers temps j’ai été au salon de la photo où j’ai rencontré des gens, j’ai été dans des events où j’ai rencontré des photographes et j’ai photographié des gens qui après m’ont proposé de faire des shootings. Affaire à suivre.

J’aime la musique. J’ai joué du piano de mes 6 à mes 18 ans, j’ai même fait option piano au Bac. Mon piano ça a aussi été une histoire compliquée. J’aimais, j’aimais plus, j’ai re-aimé. C’était très prof dépendant, style dépendant. Sur la fin j’avais une prof extraordinaire et on a fait des choses magiques. Puis études etc…j’ai essayé le synthé mais non ma came c’était mon Shimmel. Des fois j’ai envie de reprendre, je trouverai ça canon de pouvoir jouer du piano à mon mariage par exemple mais bon…j’ai un emploi du temps juste surbooké au cas où tu n’aurais pas remarqué. Donc je me contente d’aller en écouter dans des concerts, des grands, des petits, des underground, des gens pas connus, mais toujours du bon son! Après j’aime tous les styles, chui pas difficile.

J’aime les animaux. Et plus particulièrement mon chien. C’est un Yorkshire né le 1e octobre 2016, un mâle nommé Moun. Je l’ai appelé comme ça (c’est pas Moon la lune hein) parce que je traite toujours mes animaux comme des vraies personnes et Moun en créole ça veut dire « quelqu’un ». Avant lui j’ai eu 3 chiens : Loucky, Loulou et Joé (le chien de ma vie, gardé 17 ans). Moun c’est le petit dernier, mon premier chien de ma vie d’adulte. C’est mon bébé, c’est ma peluche, c’est mon mec, c’est ma couverture, c’est mon poto, bref c’est mon tout! C’est pas bien parce qu’on est tout le temps collés et qu’on est tous les deux très dépendants l’un de l’autre. Il ne me laisse pas téléphoner en paix ni taper sur mon ordinateur sans mettre sa tête sur le clavier et moi je lui fais des câlins tout le temps quand je suis là…Il est un peu capricieux, les gens le trouvent bien dressé (mais il fait genre). mais bon je l’adore et il est trop chou! (bon sauf quand il est mouillé)

Mon taf est aussi une passion. Quand j’étais gamine, je voulais devenir pédiatre parce que le mien il était trop cool! et puis after j’ai eu qq phases cheloues…archi, avocate, scénariste, ingénieure dans le BTP (c’était une idée très précise, née après avoir écoutée une meuf qui l’était, pendant 1h, en fait moi si tu me mets des étoiles dans les yeux, je fais tout ce que tu me dis de faire lol). Ce dernier projet a été loin, parce que j’ai fait une inscription en prépa parisienne (genre une GRANDE prépa TRÈS bien réputée). J’ai été accepté et c’est là que tout a vrillé, j’ai flippé à mort, j’ai douté de mes capacités, j’ai renoncé. C’était la 1ere fois de ma vie que je renonçais à quelque chose par peur d’échouer, c’est la 1ere fois que je doutais de mes capacités scolaires. Après du coup c’était une année bizarre, un peu sabbatique…Puis la médecine est revenue dans ma vie. Une P1 coupée du monde à Bordeaux et un cursus sans faute par la suite. Concernant ma spécialité, j’aimais tout et puis il suffisait qu’un prof me parle de sa spécialité avec passion pour que j’ai envie donc bon…je suis passée par tous les stades : psychiatrie, néphrologie, endocrinologie (j’étais assez balèze en sous colle, coucou Célia, coucou Yves-Marie), ophtalmologie et puis la dernière pédiatrie. Oui je voulais faire pédiatrie alors que je n’aime pas les enfants et le pire c’est que j’étais vraiment douée! Bon un examen national après, un classement et un choix compliqué entre pédiatrie dans une ville bien pourrie (désolée Besançon) et médecine générale dans une ville cool (Merci Toulouse), j’ai choisi le soleil et une option plus large (Thanks God). J’ai fait ma spécialité et en fait dès le début de mes stages, je m’occupais de la gynécologie.Aux urgences adultes, Pauline (une co-interne de spé gynécologie) m’avait appris les bases pour qu’on puisse bosser ensemble : elle sur le chaud, moi sur le basique. C’était cool! On m’appelait baby doc gynéco, un PV, un TV? On appelle bibi!!! Et puis des stages, un passage en planning familial et j’étais conquise. Je ne savais pas trop comment faire pour bosser dedans mais bon. Des remplas de MG, un déménagement en Ile-de-france plus tard ont eu raison de la médecine générale. Au bout de 4 mois, j’envoyais un mail totalement désespéré et on m’embauchait là où je bosse now. ET JE KIFFE! Je ne sais pas si tu connais le bonheur de te lever le matin de bonne humeur avec l’envie de bosser et de savoir que quoi qu’il arrive, on te dira merci 10 fois, on te réchauffera ton coeur et tu donneras du love! J’ai la chance en plus de ne pas bosser tous les jours et d’avoir des horaires que j’ai pu aménager pour la danse! J’ai la chance d’avoir des collègues d’amour qui s’occupent de moi, qui me font à manger, qui me réconfortent, qui matent mes vidéos de danse, qui m’encouragent, qui me félicitent, qui sont contents de m’avoir, qui me complimentent. J’ai la chance d’avoir des patientes d’amour, pas toujours faciles mais toujours contentes de me voir, qui m’offrent des trucs, qui me font des câlins, qui me font des compliments, qui reviennent, qui m’aiment! Pendant longtemps j’ai cru que mon rôle était de soigner mais en fait mon rôle est de juste être là déjà pour les écouter. Je ne suis pas indispensable mais elles me font comprendre que je suis importante. Quand je ne suis pas là, elles demandent pourquoi, elles reviennent, elles me disent bonjour dans le métro, dans le tram. Quand je ne vais pas bien et que ça se voit (j’ai un visage TRES expressif) , elles me ramènent du thé de chez elles et elles me disent : « mais vous savez, j’ai un frère il est amoureux de vous » ou « vous savez, moi je suis mariée et franchement le mariage…c’est pas ce qu’on croit » bon elles ont tendance à croire que je ne vais pas bien parce que je n’ai toujours pas d’alliance ou de gros bidous. D’ailleurs si un jour ça arrive, je ne sais même pas comment je vais gérer ça au taf, vu comment elles me scrutent…Bref mes petites dames, je les adore! et mon taf encore plus.

J’ai une autre passion qui est les femmes. J’aime les femmes de 1 parce que je suis pan je crois ou bi, je ne sais pas encore exactement et je ne me suis pas trop posée la question. Mais aussi parce que très tôt j’en ai eu marre des injustices qu’on subissait. Pendant ma période de « jeune adulte » j’ai commencé à lire, à m’intéresser à des artistes, à des causes. J’ai choisi les violences faites aux femmes. On me décrit comme féministe mais je ne sais pas trop. Je ne suis pas parfaite, mon discours n’est pas parfait mais ça me fait sourire parce qu’on m’envoie tjr des liens, on pense toujours à moi devant des trucs. Bon après faut dire que je bosse avec des femmes, je m’intéresse à beaucoup de choses les concernant etc…Cette année je voulais m’investir dans le monde du féminisme mais ça m’a fait un peu peur parce qu’il y a beaucoup de groupes extrémistes, parce que j’étais un peu partagée. J’ai prévenu mes parents que j’avais envie de le faire, ils ont un peu flippé que je me fasse arrêter dans une église, les seins à l’air #cliché . Je t’avoue quand même que j’adorerai rejoindre la brigade anti-sexisme de Paris pour coller des #SEXISTE sur toutes les pub dérangeantes! (oui Madame/Monsieur, je ne vois pas l’intérêt de mettre une femme à oilp pour vendre du parfum ou une paire de lunettes…) Mais bon, pour le moment je suis occupée et puis comme je t’ai dit c’était pas la forme donc j’ai un peu fui les combats, on verra en 2018 (mais promis, un jour je t’enverrai une photo de moi cagoulée avec un bandana et un autocollant #SEXISTE dans mes mains #rebelle #jvaisfinirengav). En fait j’aime les humains peu importe leur genre et je trouve ça con d’enfermer des gens dans des cases sous prétexte que tu as des chromosomes, des organes génitaux ou des hormones. Je suis pour l’égalité Femme-Homme et l’égalité humaine sans discrimination selon ton genre/ta couleur de peau/ta religion etc…Alors oui je suis féministe et puis je suis égalitariste, humaniste chai pas comment on appelle ça.

Bon et puis j’aime beaucoup d’autres trucs! Ma couleur pref c’est le blanc, les pays que je rêve de visiter c’est l’Islande et l’Inde, j’adore me gratter les ailes du nez, j’ai des piercings et pas de tatouage (pour l’instant), je tombe très facilement in love et je regarde sérieusement des gens avec des yeux en coeur dès que je trouve incroyable ce qu’ils font/ce qu’ils sont…J’aime bien les gens en fait.

Ce que j’aimerai faire prochainement : 

Partir en mission humanitaire comme je t’ai raconté dans l’article Un jour… mais peut-être plus rapidement que prévu en fait

Continuer d’être heureuse chaque jour et ne pas oublier de sourire

Ma photo badass avec une brigade (ah ben tiens y’a une session fort prochainement)

Progresser en photographie (d’ailleurs si tu veux m’aider, contacte moi)

Continuer à danser, encore et toujours

Donner du love au quotidien

Recevoir du love…

8 réflexions au sujet de « « Quand on ne te connait pas, on te prend pour une féministe enragée qui n’aime pas les hommes » »

  1. Je ne te connais pas, mais je découvre tes articles au fur et à mesure. En fait, tu es la femme que je voudrais devenir (j’ai 30 ans, jamais trop tard pas vrai !). Je vais continuer de te lire jusqu’à te ressembler dans ma façon d’agir, de réagir, d’être. Merci.

  2. Hello!! Ton commentaire m’a fait énormément plaisir parce que je ne me doutais pas que je pouvais inspirer certain-es. Il n’est jamais trop tard pour changer ça c’est sur! Et souvent le changement commence par une décision et un petit pas en avant donc fonce. Du coup merci beaucoup de me lire et j’espère que mes articles te permettront de devenir toi-même, une personne qui te convienne, en accord avec tes valeurs. 😊

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